Un site d'ebooks pirates perd son nom et son domaine 

Camille Cado - 23.01.2020

Lecture numérique - Législation - site pirate ebook - piratage droit d'auteurs - Ebookee.org suspendu


La plateforme de téléchargement de livres numériques eBookee.org a perdu son nom de domaine, apprend-on. Si pour le moment, les raisons de la suspension n’ont pas été officiellement révélées, nul doute que cette décision du registre du domaine public ait un lien avec la violation des droits d’auteurs.
 
Image d'illustration :  Mohamed Hassan, pixabay license


La surprise a été de taille pour les utilisateurs du site eBookee.org qui, depuis deux jours, n’ont accès qu’à une page vierge. Et ce message : Forbidden You don't have permission to access / on this server. 

Si l’on avait pu d’abord croire à un bug, la plateforme qui propose aux utilisateurs de télécharger gratuitement des livres numériques a en réalité perdu son nom de domaine, révèle TorrentFreak

« La suspension a été effectuée par le registre du domaine public, mais les raisons qui ont entrainé la suspension ne sont pas encore très claires. Le site reste néanmoins une cible régulière pour les ayants droit, en particulier ceux du secteur de l’édition » souligne le média. 

Et d’ajouter que Penguin Random House, Harper Collins, Cambridge University Press, Amazon et National Geographic ont déposé des plaintes au début du mois de janvier pour violation de droits d’auteurs.
 

Vie et mort d'un pirate ?


Le nom de domaine eBookee.org a été enregistré pour la première fois en 2007. La plateforme essaie depuis de passer entre les mailles du filet, notamment en indexant le contenu hébergé sur d’autres sites tels que Rapidgator et Nitroflare.

D’après le rapport de transparence de Google, 858 782 URL rattachées à eBookee.org auraient été supprimées de ses pages de résultats de recherche au cours des dernières années. Et ce, après que des titulaires des droits ou des groupes antipiratages en ont formulé la demande.
 

Pour rappel, le site identifié comme un pourvoyeur de contenus illégaux avait déjà fait l’objet d’un blocage auprès des utilisateurs britanniques en 2015. La Haute Cour de justice, depuis Londres, avait en effet répondu aux attentes de la Publishers Association, et les principaux fournisseurs d’accès à Internet outre-Manche avaient dû se plier à la décision. 



Poster un commentaire

 

grin LOL cheese smile wink smirk rolleyes confused surprised big surprise tongue laugh tongue rolleye tongue wink raspberry blank stare long face ohh grrr gulp oh oh downer red face sick shut eye hmmm mad angry zipper kiss shock cool smile cool smirk cool grin cool hmm cool mad cool cheese vampire snake exclaim question

Vous répondez au commentaire de

Cliquez ici pour ne plus répondre à ce commentaire

* Laisser vide pour ne pas reçevoir de notification par email de nouveaux commentaires.