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Samir Mestiri

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Philosophie

L'ironie de Socrate. Essai sur l'ironie philosophique

Pour Socrate, l'ironie est essentiellement interrogeante et désirante (dans la racine grecque eironéia, on trouve le désir et l'éros). C'est un discours sur l'amour sensuel, mais aussi sur l'amour de l'Idée de la beauté. Contrairement à l'ironie batailleuse des sophistes visant à accréditer une opinion insidieuse, celle de Socrate est une attitude philosophique en quête de connaissance vertueuse. Loin d'être suffisance ou "gai savoir", cette ironie "ex-centrique", dérangeante comme "le taon", est une forme de sagesse, une libre raillerie visant, au moyen de la maïeutique interrogative et du dialogue amical, à détruire les préjugés et les stéréotypes ; ce qui, en définitive, devrait amener l'interlocuteur à un état d'aporie, de doute et de remise en question de tout ce qui lui a été inculqué comme mensonges et fausses vérités. Pour ce philosophe qui n'a rien écrit, il n'y a qu'une seule certitude qui vaille la peine d'être défendue, au prix de sa vie même, c'est celle de l'in-science. C'est ainsi que le "je sais que je ne sais rien" devient chez lui un outil de défigement de la pensée étouffée, durant des siècles, sous le poids des "systèmes compacts" selon l'expression de Jankélévitch, mais aussi l'antidote contre toutes les prétendues évidences religieuses et idéologiques...

11/2015

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Littérature francophone

Des chaînes et des ailes

Depuis toujours, les femmes ont été les victimes et les coupables en même temps. Elles ont su maîtriser l'art de la soumission et ont failli à elles-mêmes et à leur propre gent. De leurs ventres naîtront d'autres opprimées, mais aussi, beaucoup plus de rebelles, de combattantes et de dirigeantes qui briseront les édifices païens de la masculinité pour construire un monde meilleur. Un papillon, peut-il voler sans ses ailes ? Le monde peut-il s'élever sans la femme ? "Dites à l'homme de danser seul, sans cette fascinante extension de l'esprit de Dieu sur terre qui incarne une partie de sa miséricorde et son pardon, car, sans elle, sa danse ne serait que mégarde et perdition" Allons-nous vers une société matriarcale, quand toutes les chaînes seront brisées ? Peut-être, même si beaucoup reste à faire.

05/2022

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Littérature française

Aurore et samir

Coup de foudre entre deux enfants de 9 ans, de classes sociales opposées. Aurore, fille de médecin, vit au centre-ville. Elle a un visage angélique, des yeux très bleus, des cheveux blonds. Elle est studieuse, curieuse, mais timide. Sa vie est organisée, sans surprises. Samir est d'origine maghrébine. Il vit dans la cité, loin du centre-ville. C'est un champion de skate-board. Il a la vivacité, l'audace, l'intelligence des enfants livrés à eux-mêmes. Sa vie est une aventure.

05/2023

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Autres collections (6 à 9 ans)

Selma et Samir

Samir, 12 ans, raconte dans des poésies son histoire, le périlleux voyage qui l'a amené en France et sa grand-mère qu'il a quittée. De l'autre côté de la rue, Selma, 11 ans, prend en photo son univers pour en montrer la beauté. Un jour, son appareil capture le regard profond de Samir. L'art et leur amitié permettront-t-ils au garçon de retrouver la trace des siens ?

07/2021

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Littérature française

Saccharoses

Quel est le point commun entre un trader racontant son premier baiser et son suicide dans un même souffle, un quadra désabusé s'imaginant une nouvelle vie le temps d'une rencontre dans le métro, et un ex-écrivain noyant sa peine dans des films ? La réponse est Saccharoses. Trois mecs. Trois histoires. Et si c'était la même ? On ne ressort pas indemne de Saccharoses : vous n'oublierez ni le destin de Qaïs et de Bonbon, ni le style à couper le souffle qui porte ce roman.

06/2020

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Littérature étrangère

Amir

Le titre arabe original (Nisf sadr, c'est-à-dire "demi-torse") fait référence à une empreinte, au sens littéral du terme, reçue dès le début de son existence par le héros du récit, Amir Barsoum, qui porte sur sa poitrine la marque en creux d'une humanité mutilée, violentée. Le récit se développe ensuite à un rythme d'abord assez lent, puis précipité, comme la quête d'une compensation, d'une plénitude à reconquérir, parla recréation, improbable mais vraie, de la figure de l'Androgyne primitif. Comme toujours chez Nabil Naoum, le symbolisme s'enracine dans un univers concret et palpable, en l'occurrence celui de l'Egypte des années 1960-1970, évoqué par une voix narrative familière et fraternelle, ironique parfois, truculente par moments. Le lecteur est libre de tirer des conclusions politiques plus actuelles de cette histoire d'un homme écrasé qui aura su recouvrer sa dignité par des moyens qui ne sont ni proprement politiques, ni simplement personnels, ni purement imaginaires, mais tout cela à la fois, autrement dit romanesques.

04/2013

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