Google fait le ménage sur plus d'un million d'URLs

Clément Solym - 25.05.2012

Lecture numérique - Législation - suppression - liens - Google


La défense du droit d'auteur était un engagement fort du moteur de recherche Google. Ce dernier a déployé de multiples ressources pour arriver à effacer les traces de sites indélicats depuis décembre 2010, pour se conformer au Digital Millenium Copyright Act. Ainsi, tout site ou lien considéré comme illégal par une société légitime peut être signalé, et charge au moteur de le supprimer. 

 

Régulièrement, Google revendique et affirme ses progrès dans le domaine, montrant que ses mesures ont une certaine efficacité.

 

Un rapport présenté par la firme montre que plus de 1,2 million de demandes de suppression d'URL ont été déposées au cours du mois dernier, avec plus de 24.000 domaines concernés. 

 

Et ce million de demandes revient chaque mois, preuve, estime le moteur, que d'une part il reste à l'écoute des ayants droit et d'autre part, qu'il s'active à faire appliquer ses bonnes décisions. 

 

Selon son avocat, Fred von Lohmann, l'infraction au copyright reste la principale raison de demande de retrait de liens. Et 97 % du temps, la société se conforme aux demandes, après inspection. 

 

 

 

L'an passé, la firme a reçu 3,3 millions de demandes ; c'est donc une spectaculaire augmentation qui est constatée

 

Comme on peut le constater, Microsoft reste de loin le premier titulaire de droits à réclamer la suppression de liens, et parmi les sites les plus concernés, bien entendu, on retrouve des outils de partage, plus spécifiquement tournés vers BitTorrent. 

 

Pour l'heure, les principales sociétés à réclamer la suppression de liens sont celles de la pornographie et du logiciel. Le problème n'est pas simplement limité aux industries culturelles, que ce soit le cinéma ou la musique, assure la firme. 

 

Toutefois, la Publishers Association n'est pas en reste. Ce syndicat des éditeurs américains a ciblé durant le mois d'avril 224 domaines, avec 1855 URLs concernées. On parle évidemment de livres numériques, disponibles de manière frauduleuse sur des sites de partages. 

 

À la frontière de la pornographie et de l'édition, la Hentai Anime Legal Committee a également déposé des demandes, bien moindre, pour des fichiers également contrefaits. 




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